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Un premier cercle de lecture prometteur…

Notre premier cercle de lecture de l’année 2017 – 2018 s’est tenu aujourd’hui, jeudi 14 décembre, au CDI.

Une vingtaine d’élèves présents et motivés, issus des classes de 1ère et Tle L, mais également quelques élèves de 2de et de 1ère S ou ES.

Nous inaugurions aujourd’hui notre nouvelle formule que nous avons voulue ouverte aux suggestions et aux libertés : pas de lectures imposées pour telle date, pas de thèmes particuliers.

Nous puisons nos lectures dans une extraction des rentrées littéraires 2017, adultes et ados, rentrées extrêmement riches et diverses. De plus, si nous avons lu autre chose que des ouvrages de cette sélection, et que nous avons envie de présenter cette lecture, c’est possible. Les seules motivations à l’ordre du jour sont l’envie de lire et de partager nos lectures !

Voici les livres dont nous avons parlé aujourd’hui :

  • La nuit des Béguines, d’Alice Kiner, aux éditions Liana Levi (sélection Cercle de lecture)

A Paris, au Moyen Age, un bâtiment singulier borde la rue de l’Ave Maria, dans le Marais : le grand béguinage royal, fondé par saint Louis. Dans ses murs, vit une communauté de femmes hors normes. Veuves ou célibataires, nobles ou ouvrières, elles peuvent étudier, travailler, circuler librement dans la cité. Mais en 1310, la sérénité du béguinage est troublée par l’exécution en place de Grève de Marguerite Porete, une béguine de Valenciennes brûlée vive pour avoir écrit un livre qui compromet l’ordre établi…

 

C’est là que commence le roman, alors que le royaume de Philippe le Bel amorce son déclin et que les persécutions contre les Templiers se multiplient.

  • Détroit, de Fabien Ferandez, aux éditions Gulf Stream (sélection Cercle de lecture)

Une véritable plongée dans la Motor City à travers ce roman noir urbain à trois voix. Un texte coup de poing au style rythmé, magnétique et percutant. Malmenée par les rixes des gangsters, les liquidations judiciaires et les combats de chiens, Detroit observe ses habitants parcourir son ossature de métal et de goudron, guette celui qui la sauvera de sa lente décrépitude. Pendant qu’Ethan, jeune journaliste new-yorkais fasciné par cette ville au passé industriel et musical glorieux, explore les quartiers de Motor City jusque dans ses bas-fonds, Tyrell attend fébrilement le moment où, son année de lycée terminée, il pourra enfin prendre son envol.

  • Mercure d’Amélie Nothomb, Livre de poche

Sur une île au large de Cherbourg, un vieil homme et une jeune fille vivent isolés, entourés de serviteurs et de gardes du corps, à l’abri de tout reflet ; en aucun cas Hazel ne doit voir son propre visage. Engagée pour soigner la jeune fille, Françoise, une infirmière, va découvrir les étranges mystères qui unissent ces deux personnages. Elle saura pourquoi Hazel se résigne, nuit après nuit, aux caresses du vieillard. Elle comprendra au prix de quelle implacable machination ce dernier assouvit un amour fou, paroxystique… Au cœur de ce huis clos inquiétant, la romancière du  » Sabotage amoureux  » et d' » Attentat  » retrouve ses thèmes de prédilection : l’amour absolu et ses illusions, la passion indissociable de la perversité.

  • Naissance des coeurs de pierre d’Antoine Dole, aux éditions Actes Sud Junior (sélection Cercle de lecture)

Dans quelques jours, Jeb va entrer dans le Programme. C’est la loi du Nouveau Monde : à douze ans, chaque enfant de la Communauté doit commencer un traitement qui efface toutes les émotions. Mais ça, Jeb ne peut s’y résoudre. Nouvelle au lycée, Aude subit tous les jours les moqueries de la part des autres élèves et trouve refuge dans les bras de Mathieu, un surveillant. Ce premier amour fait naître en Aude des sentiments aussi intenses que dévastateurs tandis que, sans le savoir, elle vit les derniers jours de l’Ancien Monde.
Deux personnages brutalement arrachés à l’enfance. Deux destins mystérieusement liés…

  • Lotto girl de Georgia Blain, chez Casterman (sélection Cercle de lecture)

Ne laissez personne choisir à votre place ! « Ils se servent de nous. Parfois pour combler une lacune, parfois pour tester un nouveau profil. Ils se servent de nous pour les réglages, pour affiner un modèle. Nous ne sommes que des prototypes de travail. Ils encouragent nos parents, ou les soudoient. Les miens se sont entendus dire que je serais belle s’ils choisissaient l’option préconisée par BioPerfect.


Je l’ai dévisagée. Je n’avais jamais pensé qu’on puisse être autre chose qu’une Lotto girl. C’est-à-dire une fille particulièrement douée, au patrimoine génétique exceptionnel. Une fille unique en son genre… ».

 

  • La petite danseuse de 14 ans de Camille Laurens, Stock

« Elle est célèbre dans le monde entier mais combien connaissent son nom ? On peut admirer sa silhouette à Washington, Paris, Londres, New York, Dresde ou Copenhague, mais où est sa tombe ? On ne sait que son âge, quatorze ans, et le travail qu’elle faisait, car c’était déjà un travail, à cet âge où nos enfants vont à l’école. Dans les années 1880, elle dansait comme petit rat à l’Opéra de Paris, et ce qui fait souvent rêver nos petites filles n’était pas un rêve pour elle, pas l’âge heureux de notre jeunesse.


Elle a été renvoyée après quelques années de labeur, le directeur en a eu assez de ses absences à répétition. C’est qu’elle avait un autre métier, et même deux, parce que les quelques sous gagnés à l’Opéra ne suffisaient pas à la nourrir, elle ni sa famille. Elle était modèle, elle posait pour des peintres ou des sculpteurs. Parmi eux il y avait Edgar Degas »

 

  • Je te pardonne papa de Lizzie McGlynn, Archhipoche

Pour le monde extérieur, le père de Lizzie McGlynn était un citoyen modèle. Mais pour la jeune Lizzie, c’était un monstre pervers et violent. Pendant des années, Lizzie a été violée et battue par son père, sous les yeux de sa mère, impuissante. A 12 ans, Lizzie trouva néanmoins le courage de dénoncer son père, qui fut emprisonné. Pourtant, douze semaines plus tard, on l’autorisa à regagner son foyer, et il recommença à y faire régner la terreur.
Frappée et abusée, Lizzie savait qu’elle devait rester en vie pour protéger ses deux petits frères. Elle parvint finalement à se défaire de l’emprise diabolique de son père, mais les plaies physiques et psychologiques ne se refermaient pas… Jusqu’au jour où elle réussit à puiser en elle la force et le courage de pardonner à l’homme qui lui avait causé tant de douleur.

  • L’étranger d’Albert Camus

Un livre lu dans le cadre de la classe, mais dont aux dires de l’élève qui en a parlé, le héros est tellement surprenant et au final attachant par son détachement de toute émotion.

 

Prochain rendez-vous du cercle de lecture, mercredi 24 janvier, de 11h à 12h au CDI.

Nous y parlerons du roman d’Isabelle Pandazopoulos, Trois filles en colère. Parce que nous allons bientôt rencontrer l’auteure…

 

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